Lundi 26 juin 2023
Engagement, territoires durables, sécurités élémentaires de développement durable, stratégie, agroécologie, écoconception, éco-urbanisme, multipolarité multifonctionnelle dans les quartiers… manifestement les saboteuses sont en train de planer dans un autre monde. Depuis plusieurs semaines elles nous déversent tout un charabia conceptuel sur le développement durable, alors qu’elles n’avancent pas sur l’écriture de leur série en culture libre. Plusieurs indices laissent à penser qu’elles ne sont pas dans leur état normal.
On attendait une série phare de la culture libre, issue d’une écriture collective et réalisée par des coopératives de production mais pour le moment, les travaux avancent bien peu, si on en croit le rapport du mois de mai. Pire, les saboteuses en série nous abreuvent de concepts écolos qui abordent tour à tour les problèmes de sécurité élémentaire des territoires, le dépassement des limites planétaires, les modalités de l’engagement collectif en faveur du développement durable, la démarche stratégique, les principes de l’agroécologie, de l’écoconception, de l’éco-urbanisme, les modes de ville, en passant par la grande migration vers le fediverse, les procédés d’intelligence collective et les différentes les façons de faire communauté. Tout ces détours nous éloignent fortement du sujet et il faut bien l’avouer : ils sont barbants, pour ne pas dire rasoirs.
Qu’arrive-t-il aux saboteuses en série ? Sont-elles en manque d’inspiration ? Ont-elles vraiment encore toutes leurs capacités créatrices ? Les rumeurs qui circulent laissent entendre qu’elles auraient fumé la moquette. Un technicien qui est intervenu récemment chez l’une d’elle, a indiqué avoir vu des traces au sol qui rendent très crédible cette hypothèse qui expliquerait pourquoi les saboteuses en série n’avancent pas dans leur projet d’écriture.
Beaucoup de spectateurs, qui guettent la façon dont les drapeaux du développement durable se déploient sur le territoire et qui suivent les mesures prises par la sécurité intérieure pour répondre à la menace écoterroriste grandissante, sont frustrés. Certains indiquent vouloir se constituer en collectif afin de pousser les saboteuses en série à accélérer la création de leur série écotopique.
